Annoncées depuis des semaines pour être libérées au nombre de 83, seules 82 des lycéennes de Chibok ont finalement rejoint leurs familles. Le gouvernement nigérian a donc chercher à savoir les causes de cette soustraction non prévue dans les échanges. Et bien, une des 276 lycéennes de Chibok, enlevées par Boko Haram au Nigéria, a purement et simplement refusé d’être libérée.
Selon le porte-parole de la présidence, Garba Shehu, la jeune fille aurait clairement opposé son refus en justifiant qu’elle était bien là où elle est parce que mariée. Le gouvernement a tenu à donner cette précision car il avait annoncé il y a plusieurs semaines que des pourparlers avec le groupe djihadiste étaient en cours sur la libération de 83 des lycéennes.
113 jeunes filles sont toujours retenues en captivité par la secte islamiste Boko Haram. Certaines des filles qui avaient réussi à s’échapper ou à être libérées avaient signalé avoir été victimes de viols, de tortures et de « lavage de cerveau ».



