L’opposition vient de mettre en place une vaste coalition pour combattre le régime de Macky Sall lors des prochaines Législatives. Cette coalition « pour le redressement du Sénégal » dénommée «Mankoo Taxawu Sénégal» risque de faire mal au pouvoir miné ces temps-ci par des guerres intestines.
La liste unique de l’opposition pour les Législatifs tant souhaitée par l’ex-président Me Abdoulaye Wade est en train de naître. Hier, l’opposition vient de mettre sur place une coalition de 10 partis, coalitions politiques et mouvements citoyens pour mener la bataille des Législatives. Dans ce nombre 10, il y a le Pds de Me Abdoulaye Wade, le Rewmi de Idrissa Seck, l’Initiative 2017 AD Pencoo, (Anc), Parti socialiste versus Mouvement d’initiatives et d’actions Taxawu Dakar de Khalifa Sall, Aj/Pads de Mamadou Diop Decroix, Bëss Du Nakk de Mansour Sy Djiamil, Bokk Guis-Guis de Pape Diop, Front pour le socialisme et la démocratie-Benno jubël (Fsd-Bj) de Cheikh Bamba Dièye, le Grand Parti de Malick Gakou, Les Démocrates réformateurs (Ldr/Yeesal) de Modou Diagne Fada, Tekki de Mamadou Lamine Diallo. Cette coalition qui se veut gagnante, d’après son communiqué, s’articule autour de quatre grands thèmes majeurs.
«Améliorer les conditions de vie des populations, garantir la bonne gouvernance, notamment dans la gestion du pétrole, du gaz etc…, défendre les libertés et les droits des citoyens et renforcer la démocratie ». Cette coalition veut sauver le Sénégal empêtré dans des situations pénibles dues à la politique « sans vision » de l’État. « A la dégradation continue des conditions de vie des populations, la crise de nos systèmes (productif, éducatif, sanitaire), le chômage massif des jeunes illustrés par l’intensification de l’émigration vers l’Europe ; aux scandales économiques et financiers qui jalonnent le quotidien de gestion du régime du président (Les affaires Mittal, Petro-Tim…) », lit-on dans le communiqué.
Les partis et coalitions politiques, mouvements citoyens… Signataires qui ont mis sur pied la coalition pour le « redressement du Sénégal », proposent « l’adoption et la mise en œuvre consensuelle de nouvelles politiques sectorielles dans les domaines de l’éducation de la santé de la pêche, etc. »
Les principaux partis de l’opposition ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Puisqu’ils ont décidé de « la réforme de la loi électorale par un mode de scrutin plus équitable, notamment avec la suppression du scrutin majoritaire à un tour, le ‘’raw gàddu’’ ».


