Les scandales dans les Ong se multiplient de plus en plus. En effet, une nébuleux scandal dans l’Ong Oxfam n’est en fait que l’arbre qui cache la forêt. Aujourd’hui c’est la crédibilité de ces Ong qui est remise en cause. Cependant, même si les travailleurs reconnaissent un réel problème de comportement, ils appellent toutefois à un réajustement, mais pas à la mise en mort des Ong non-gouvernementale.
Dans toute action humaine, il peut y avoir un risque de dérapage. Ainsi, si l’on croit Ousmane Sène, directeur du WARC, cela ne doit pas être une source afin de remettre en cause le travail des Ong. «C’est un scandale qui est en train de faire le tour du monde mais, à partir de ce moment, il affectera nécessairement la crédibilité des Ong. Il y a la possibilité qu’il y ait effectivement des conséquences négatives parce que la première réaction du gouvernement britannique a été de dire tout simplement que si les accusations s’avèrent être vrai, à partir de ce moment, il risquerait de reconsidérer leur financement d’Oxfam», explique Ousmane Sène.
D’un autre côté, Awa Ba la directrice du bureau d’Osiwa même s’il reconnait qu’il y a des failles, soutient qu’il faut plus de sérénité. «Il faut faire la part des choses. Ce n’est pas parce qu’il y a des mauvaises personnes, il y a des brebis galeuses dans une organisation que toutes les organisations sont pareilles», affirme la directrice. Elle poursuit pour inviter les gouvernements à ouvrir des enquêtes sérieuses avant de poursuivre: «C’est une opportunité de changer les pratiques et d’avoir plus de responsabilités vis-à-vis des bénéficiaires de ses soutiens. Et amener les Etats à plus s’engager de leur population».
Face à un tel acte, il est aujourd’hui nécessaire de se pencher sur l’audite des financements des Ong qui n’a jamais été apprécié par certaines personnes.



