La baisse du coût de l’électricité d’au moins 15%, c’est ce que demande l’association de défense des usagers de l’eau de l’électricité, des télécommunication et services (ADEETéLS). En conférence de presse ce matin, le ADEETéLS a fait savoir que les usagers ont assez attendu.
Plus de deux ans après la chute du pétrole, l’Etat du Sénégal a l’obligation de réduire les couts de l’électricité et assurer un service de qualité aux usagers. C’est ce que les acteurs exigent. En effet, le Chef de l’Etat avait promis de réduire le prix de l’électricité au plus tard au 11 janvier 2017. L’association de défense des usagers de l’eau, de l’électricité, des télécommunications, et des services rappelle cet engagement et estime que le consommateur doit même y gagner d’avantage. Ainsi, son Président, Mamadou Anne estime qu’on devrait avoir 15% de réduction, qui maintenant en application par tranche, ne sera pas unique. Il est tant que la Senelec crée une tranche sociale comme dans le domaine de l’eau. De lui donner suffisamment ce qui fait qu’il y aura une différence de 25% à la deuxième tranche. Il faut qu’il y ait un décompte valable pour ça, explique-t-il.
Plus de 25 mois après la baisse du baril du pétrole, la Senelec a eu le temps de se relever de sa crise. Ainsi, pour Mamadou Anne, la vérité des prix, doit s’appliquer aussi bien à la hausse qu’à la baisse. Mais lorsque le baril a baissé, le prix a été maintenu tel qu’il est. Car les autorités avaient demandé de permettre à la Senelec de se relever pour se refaire une santé financière car l’entreprise traversait des difficultés. Il soutenait que dans deux ans, on allait partager. Or les deux ans sont arrivés. Ainsi, aujourd’hui, la baisse est plus qu’une exigence, c’est un droit, car les deux ans ont été atteints, précise-t-il.



