Pour statuer sur la levée de l’immunité parlementaire de Khalifa Sall une commission ad hoc a été mise en place à l’Assemblée Nationale.
Alors que cette affaire devrait prendre une tournure internationale suite aux rejets des pourvois de cassation, les avocats de Khalifa Sall qui étaient en conférence de presse hier, ont fait savoir qu’il n’était plus question de cour de justice de la CEDEAO ou bien de justice internationale.
Pour eux, après l’annonce du courrier adressé au président de l’hémicycle par le procureur pour la levée de l’immunité parlementaire de Khalifa Sall, élu député en juillet 2017, le ministère public a contredit le gouvernement indirectement pour non reconnaissance des droits parlementaires qui protègent ainsi Khalifa Sall de toutes poursuites. Ainsi, les avocats de l’accusé ont saisi cette opportunité pour demander la libération d’office de Khalifa Sall. Ils exigent la comparution libre de leur client.



