L’alerte ne peut, ne pas être sonnée. Le Magal de 2017 est parti pour battre le recors de morts. Déjà, 25 personnes ont péri sur la route de Touba à la suite d’une collision entre un bus et un minicar. Dans ce choc, 7 membres d’une même famille et leurs voisines ont péri. Un bilan macabre qui bas déjà le recors de 2016 qui avait enregistré au total 21 morts.
Ils sont tous originaires de la cité Ndiakh de Saint-Louis. Ces pèlerins qui étaient en direction de Touba ont tous perdu la vie dans un violent choc qui témoigne de l’imprudence des chauffeurs. En effet, Assane Guèye, le jeune chauffeur qui a rallongé la liste des victimes, roulait à grande vitesse. C’est à hauteur du village de Ndeing Diaw qu’il a vu un minibus en panne qui était mal stationné. D’un coup de volant, il a esquivé. Malheureusement, avant qu’il ne dépasse complètement le véhicule en panne, il fait face à un autre bus.
Inévitable, le choc frontal entre les deux véhicules a été d’une violence terrible. Le mini car qui était conduite par Assane Guèye est alors réduit en tas de ferraille alors que le bus a dérapé, heurtant un poteau électrique de haute tension qu’il traine sur plus de 10 m, avant de se trouver les quatre roues dans l’air. Les corps des passagers déchiquetés. 7 des membres de la même et leurs voisins du quartier de Ndiakh ont péri. Le chauffeur du bus, Babacar Mbaye, lui, est mort de manière atroce.
Coincé au siège avant de la voiture pendant des heures, devant l’impuissance des premiers secours, les sapeurs pompiers qui ont déployé de gros moyens ont pu finalement extraire son corps sans vie des décombres du véhicule.
Un choc qui doit inciter à sensibiliser les conducteurs à être plus prudent.



