Le phénomène n’est pas nouveau. Mais de plus en plus, les hommes ont tendance à convoler en secondes noces avec des femmes réputées financièrement aisées, pouvant les seconder dans les dépenses familiales, refusant de donner ainsi la chance aux « cas sociaux ». Du « Wek Toubey » ! D’après le reportage fait sur la situation, par l’Observateur, plusieurs témoignages donnent le contour de la question.
Modou Ndiaye, taximan marié et qui cherche une deuxième femme, s’écrie et rit de bon cœur. « J’envisage de prendre une deuxième femme aisée qui pourra, elle – même, m’aider, dans les dépenses quotidiennes. C’est fini les cas sociaux-là. Oui ! C’est fini ce suicide-là. » Aliou Sylla, l’appui et déclare « je suis célibataire. Mais, c’est sûr que je ne vais pas épouser une femme inactive. Je vais épouser une dame aux pochettes bien remplies », avertit-il. Idem pour Moussa qui, lui aussi, envisage de prendre une seconde épouse aux nombreux chéquiers. Pas question pour ce photographe d’épouser un « cas social ». La raison est simple : « Je suis moi-même un cas social, donc je ne peux épouser une femme qui a le même statut que moi. Je cherche financièrement plus stable que moi. Beaucoup d’hommes vous diront la même chose. » Pour lui, les modes de vie ont changé et les gens évoluent selon les périodes.
Daouda Diop lui, donne l’exemple d’un ami qui ne manquait de rien. Car, son épouse subvenait à tous ses besoins. Il était choyé et entretenu comme un roi. Le quotidien du mari se résumait à faire du « Wek Toubey, témoigne-t-il. Et enfin Aliou Sylla qui pense que le bonheur est dans le profit. L’amour relégué en seconde zone. « C’est une question de choix. Chaque homme est libre de choisir sa femme. Les gens peuvent penser ce qu’ils veulent. Mais moi, j’ai déjà fait mon choix : femme aisée ou rien », conclut-il.
Pendant ce temps-là, le phénomène Wekk Toubey » est de rigueur. Des hommes cherchent où se caser et remplir leur ventre. Le tout aux frais des dévouées et nanties épouses.



