Il ne peut travailler parce qu’ayant perdu l’usage de son bras gauche. Thomas Faye a essayé l’élevage des volailles mais cela n’a pas suffi. Il s’est adonné au trafic de drogue. Pour ce crime il a pris 5ans ferme.La chambre criminelle de Dakar a vidé les affaires de la saison précédentes du 17 janvier dernier. En effet, le nommé Thomas Faye a écopé de 5 ans ferme. Dans son délibéré ladite Chambre criminelle a disqualifié les faits de trafic de drogue initialement retenus contre Thomas Faye en offre ou cession en vue d’une consommation personnelle. L’accusé un handicap du bras gauche s’est défini comme éleveurs de volailles parce que n’étant en mesure de faire un autre travail u fait de son handicap. Aussi il avait, devant la barre nié les faits de trafic de drogue à lui reproché. Pourtant, au cours du débat d’audience il avait fini par avouer mais pas totalement. L’accusé n’avait pas reconnu les faits tel que dressé dans le procès-verbal et dans l’ordonnance de renvoi pendant l’enquête préliminaire et devant le juge d’instruction. Devant la barre il a livré sa nouvelle version. Il lui fallait vacciner de nouveaux poussins qui venaient de lui être livré à un moment où je m’y attendais pas. Il avait fait la commande du côté de la Sedima sans pour autant préciser la date de réception. Au moment de la livraison la vaccination était nécessaire pour ne pas perdre un tel investissement alors qu’il n’avait le moindre franc en sa procession. Il s’est donc ouvert à son ami qui lui a demandé un service en échange des 90 000F CFA qui devait servir pour vacciner les poussins. Le service dit-il était 10 kilogrammes de chanvre indien à remettre à son destinataire. C’est cette médiation qui lui a valu sa condamnation à 5 ans ferme.
Récidiviste, Thomas avait été condamné au paravent pour un joint de l’herbe nocif. Cependant devant le juge d’instruction, il a notifié avoir été trafiquant qui vendait en gros parce que dans l’impossibilité de confectionner des cornets. Son avocat a plaidé une application bienveillante de la loi compte tenu de son état. « Mon client n’est pas un trafiquant, il a agi selon les circonstances, parfois, la manière dont se présentent les événements nous obligent à commettre l’irréparable ». Dans sa réquisition le parquet avait demandé la peine de 10ans de travaux forcés. A dire que le tribunal a été plus clément. Son mandat de dépôt remontant en 2013 il lui reste encore une année à passer dans la citadelle du silence.



