De la noblesse de l’action politique pour donner du sens et faire grandir notre démocratie. L’action politique prend tout son sens quand les acteurs au niveau le plus élevé de la hiérarchie de l’Etat donnent l’exemple, impulsent les changements et engagent des réformes courageuses (un poisson pourrit toujours par la tête) pour mettre un pays en mouvement. La noblesse de l’action politique, c’est lorsque ces acteurs sont imbus d’un sens profond de l’intérêt général, de l’égalité des chances, de la justice, de l’unité, de la solidarité, de l’intérêt national et du progrès.
La noblesse de l’action politique c’est lorsque ces acteurs favorisent l’innovation et la créativité dans toutes les sphères de l’activité politique, juridique, économique, technologique, sociale, culturelle, écologique. L’action politique devient noble lorsque les acteurs permettent à une grande majorité des citoyens l’accès à l’éducation, à la formation, la santé, le logement, aux financements de leurs activités ainsi qu’aux services sociaux de base.
La noblesse de l’action politique, c’est lorsque les acteurs combattent farouchement et résolument toutes les pratiques informelles comme la corruption, la concussion, les prises illégales d’intérêt et autres trafics d’influence pour les réduire à leur portion congrue. L’action politique est noble lorsque les acteurs mettent tous les protagonistes du spirituel et du temporel devant leurs responsabilités en termes de droits et de devoirs.
La noblesse de l’action politique, c’est lorsque les acteurs arriveront à pérenniser des institutions solides, crédibles, fiables et encadrées par un management publique et une administration irréprochables. La noblesse de l’action politique c’est lorsque les acteurs arriveront à réconcilier les citoyens avec la chose politique, à leur créer de la valeur par des emplois décents issus en majorité d’entreprises et d’organisations nationales dynamiques et performantes.
La noblesse de l’action politique, c’est lorsque les acteurs sont attachés aux libertés, à la sécurité et la souveraineté nationales. La pauvreté n’est pas une fatalité, elle se développe avec la cupidité, la prédation, la mal-gouvernance et la myopie de certains acteurs politiques. Elle finit par s’ancrer dans l’imaginaire collectif, que le système est immuable et ne peut changer. C’est le mal qu’il faut combattre et éradiquer de toute urgence. La réalité est porteuse d’opportunités et non uniquement de menaces. Jummah Mubarak et Excellent Weekend.
Peps Gueye


