Le phénomène de la mendicité prend des proportions inquiétantes. Hommes, femmes, enfants, tous sexes confondus s’adonnent à cette activité. Ils font partis désormais du décor de la capitale sénégalais. On les voit à longueur de journée errer dans les artères de la ville. Composé par la plupart de talibé, des vieux ,des femmes handicapés ou pas ces derniers, sans gêne, tendent scrupuleusement la main comme une cause à leur survie. Ainsi par une étude beaucoup approfondie, nous allons essayer de montrer les différentes branches qui touchent à ce secteur considérer comme un gagne pain pour ses Hommes.
Le nom « talibé » typiquement sénégalais n’est pas méconnu des étrangers qui, dés leur premier arrivée leur portent un regard. Ils sont des enfants âgés entre 6 ans à 14 ans environ. Envoyé par leur parent au prés d’un marabout pour apprendre le coran, ces potasses ignorent la vie qui les attendaient. Regroupés en général dans une maison en construction, ils forment plus d’un millier enfants. Un marabout qui, en échange d’une pseudo-instruction coranique, envoie ces enfants à la recherche de l’aumône. Leur maitre coranique n’hésite pas de les fixer un prix qu’ils doivent verser au quotidien. Ceci les obligent à passer des journée entières dans les ruelles de Dakar. Certains marabouts coriaces ne manquent pas de donner une bonne correction, si toutefois l’enfant n’arrive pas à verser le prix établi par son maître. Habillés en haillon, ils n’ont ni une vie propre, encore moins une bonne protection. Ces enfants sont laissés à eux mêmes. Ils vivent dans une précarité sans précédant.
Interpellé ces marabouts pointent un doigt accusateur à l’Etat et aux parents de ses enfants. Pour eux l’Etat l’est à laisser s’apitoyer leur sort. Car s’ils étaient aussi subventionnés comme l’école française ils n’auront pas confronté à ses problèmes. Nonobstant à cela les parents de ces enfants les livrent sans aucun sou.
Dans d’autres cas nous avons aussi une vague de mendiants composés de personnes âgées. Hommes et femmes handicapés ou pas, ces professionnelles sont pour la plupart devant les mosquées, les banques les boulangeries etc. En quête de pitance ses personnes voient en cela leur gagne pain. Cette activité est très lucrative selon un commerçant qui nous fait la révélation. Après leur quête, ses mendiants viennent échanger leurs monnaies contre des billets. Mais la surprise est de taille, ils gagnent plus qu’un salaire d’un fonctionnaire.
Cependant l’Etat avait pris des conditions strictes sur la mendicité. En raflant certains de ses mendiants avant de les libérer après. Le constat est partout le même on note une prolifération de ces derniers. Ainsi une étude a été faite pour montrer que ses mendiants ne sont malheureusement pas tous des sénégalais. Certains nous viennent des pays de la sous-région



