Oumar Sarr, a déclaré que le statut du chef de l’opposition est un des mensonges introduits dans le texte de la réforme constitutionnelle.
«C’est l’un des grands mensonges de ce référendum. Le président Wade avait déjà introduit cette disposition dans la constitution votée par référendum lorsqu’il venait d’arriver au pouvoir. A l’époque, il s’était posé la question de savoir qui de Moustapha Niasse ou d’Ousmane Tanor Dieng, devait endosser le statut de chef de l’opposition. L’un avait obtenu plus de suffrages au niveau national aux élections législatives tandis que l’autre disposait de plus de député à l’Assemblée nationale. Puisqu’il n’y a pas eu d’accord entre les deux, le président Wade avait préféré geler la décision de nomination ou de désignation d’un chef de l’opposition mais les dispositions concernant le statut de chef de l’opposition existaient déjà dans l’ancien texte de la Constitution, celui qui avait été soumis à un référendum par le président Wade», a déclaré le coordonnateur du Pds, ce dimanche, sur Walfadjri, au cours de l’émission Opinion, informe le quotidien Le Témoin de ce mardi 29 mars 2016.


