L’heure est grave à Ouakam et il est peut-être temps que l’autorité monte au créneau pour solutionner le problème né des avènements du 15 juillet, au stade Demba Diop. En conférence de presse une nouvelle fois pour aborder la question, Ouakam a changé de visage, faisant cette fois-ci dans la menace. Dans sa ligne de mire le président Macky Sall, le procureur de la République, la ligue Pro, ainsi que tous ses détracteurs.
Le Jaraaf Youssou Ndoye est amer. Il ne s’en cache pas et il a tenu à le dire haut et fort. Après avoir déploré le fait que c’est dans son propre pays que la jeunesse de Ouakam a été condamnée à ne pas avoir le droit de jouer, et ce, pour les sept prochaines années, le Jaraaf Youssou Ndoye, entouré par les nobles du village, a invité à « éviter le syndrome de l’ivoirité ».
Très remonté contre les dirigeants du football, le dignitaire lébou de noter et comme pour faire une comparaison, que « récemment lors des élections législatives, des violences ont été notées à Touba, les autorités ont trouvé une solution pour les relaxer après leur arrestation. Aussi, averti-il : « si on ne trouve pas de solution à ce problème, vous verrez bientôt que nous n’avons rien fait ».
Poursuivant ses propos, Youssou Ndoye et Cie mettent en garde les « détracteurs de Ouakam ». Selon lui, ils ne permettront plus à personne de jeter le discrédit sur leur communauté. Ils promettent même de s’aventurer dans des affaires de mysticisme.


