Les actes terroristes ne cessent de multiplier. Hier au Nigéria, des attentats-suicides coordonnés ont fait 16 morts dans un camp de déplacés à la périphérie de Maiduguri, capitale de l’Etat du Borno (nord-est), a déclaré lundi l’agence nationale de gestion des urgences (NEMA).
Selon son porte-parole Abdulkadir Ibrahim, « deux femmes ont déclenché leur ceinture explosive dans le village de Kofa« , qui abrite un grand camp de déplacés du conflit avec le groupe islamiste Boko Haram. « Elles ont tué 16 personnes ».
Deux autres explosions ont eu lieu quasiment au même moment dans le camp lui-même (Dalori 2), ne faisant aucune autre victime que les femmes kamikazes.
La rébellion de Boko Haram, dont une faction a prêté allégeance au groupe Etat Islamique en 2015, et sa répression par les autorités ont fait plus de 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés depuis le début de cette insurrection en 2009.



