Ce vendredi 25 mars 2016 marque la fin du carême chez les Chrétiens. Au Sénégal, si le poulet est à l’honneur pour la Karité (Aïd El Fitr), le mouton pour la tabaski (Aïd El Kebir) et le couscous pour la Tamkharit (Achoura), l’usage voudrait que nos amis chrétiens concoctent du “Ngalakh” pour marquer le début des fêtes de Pâques et la fin du carême.
Ce plat, à base de mil, de pâte d’arachide et de pain de singe (fruit du baobab) est très apprécié des Sénégalais. Il s’invite pratiquement dans tous les foyers sénégalais. Les familles chrétiennes ne lésinent pas sur les moyens. Ils préparent du “Ngalakh” en très grande quantité pour ensuite l’offrir à leurs amis proches ou voisins de quartier. Des milliers de familles musulmanes sont servis et s’en délectent.



