La mendicité, une pratique jadis dédiée aux personnes n’ayant pas la possibilité de travailler pour subvenir à leurs besoins quotidiens est devenue l’activité principale de bon nombre de personnes. Dans les artères de la capitale comme dans les mosquées, les mendiants font le décor, faisant de la mendicité une ‘’profession’’ au Sénégal. Car aussi bien les nécessiteux que des personnes bien portantes font recours à la pratique .
Le fait de donner de l’aumône est un acte de bienfaisance. Qu’on soit croyant ou pas, aider son prochain est noble dans la forme que dans le fond. Comme le Sénégal est un pays dont la majorité de la population est musulmane, il est recommandé de venir en aide aux démunis, à savoir les handicapés, les vieillards, les malades. De ce fait, beaucoup de personnes profitent de cette aubaine, pour faire de la mendicité leur ‘’profession’’ sans qu’ils soient des personnes inaptes au travail.
Dans une orientation de restreindre cette pratique, le ministre en charge de la question a pris un arrêté interdisant cette pratique aux ‘’Talibés’’ qui inondaient les rues de la capitale. Aussitôt après, bon nombre de personnes ont souhaité l’élargissement de cette loi à toutes les autres personnes. Mais le constat est que l’Etat peine même à faire appliquer la mesure déjà adoptée.



