En Mauritanie, les ex-sénateurs ont organisé un seeting pour réclamer la libération d’un dès leurs. Mais aussi pour protester contre ceux qu’ils qualifient d’acharnement.
13 ex-sénateurs sont sous contrôle-judiciaire pour corruption présumée ; un autre est en prison pour les mêmes faits. Parmi les accusés, une femme l’ex-sénatrice Maalouma Mint Mokhtar estime qu’ils sont visés parce qu’ils n’ont pas voté le projet de réforme constitutionnel.
Elle soutient en effet que ce dossier est injuste et inutile. Pour elle, ce dossier cible des mauritaniens honnêtes, qui mènent leurs activités syndicales ou de presse, et des sénateurs où la seul faute est d’avoir rejeté les mauvaises modifications constitutionnelles, lesquelles violent leur constitution, gâtent leur drapeau, effacent leur identité et mettent leur pays en danger.
Poursuivant, elle explique ces derniers l’ont rejeté en toute conscience, en se basant sur des principes, suivant leur courage. Pour cela, explique-t-elle, ils ont été qualifiés de criminels et envoyés tous les lundis devant la police des crimes économiques. Pendant que les véritables criminels économiques se déplacent en avion et logent dans de grands hôtels.



