Du haut de la tribune des Nations Unies, Emmanuel Macron a surpris plus d’un. En défenseur de l’Afrique, ou du moins des oubliés, Macron a plaidé avec beaucoup de détermination la cause de l’Afrique, des Rohingyas, de la Syrie. Se démarquant catégoriquement de Donald Trump.
A l’approche unilatéraliste de Donald Trump, Emmanuel Macron a donné sa réponse. Il prône une vision multilatérale du monde, où l’Afrique aura un rôle à jouer. Ainsi, le président Français a promis de concentrer 0,55% d’aide au développement en faveur du continent noir.
Il ne s’est pas limité là. Mais il s’est plutôt porté la voix des oubliés : Les Rohingyas, la Syrie, l’Iran. Ainsi, il a pris clairement ses distances avec le président Trump.
« J’ai entendu la voix d’Ousmane, de Kouamé, de Jules » qui représentent pour lui les crises que traversent selon lui le monde : terrorisme, migrations et catastrophe climatique.
Ainsi, Macron a basé son argumentaire à démontrer que le sort des oubliés et des privilégiés était irrémédiablement lié.
Macron s’est aussi démarqué de Donald Trump sur l’accord nucléaire iranien et la question du changement climatique. Contrairement au Président Américain qui dénonçait l’attitude bureaucratique de l’Onu, Macron a affirmé que l’organisation était toujours une enceinte pertinente pour résoudre les problèmes du monde. Ainsi, il décline clairement son orientation et tourne définitivement le dos au Président Américain.



