Le président de la République du Sénégal Macky Sall, a annoncé un durcissement des peines de vols de bétail et promet de mettre en œuvre toute les dispositions nécessaires pour un élevage de qualité au Sénégal.
Le Chef de l’Etat Macky Sall s’exprimait lors de la troisième édition de la journée nationale de l’élevage. Placée sous le thème « enjeux et défis d’un financement optimale pour l’émergence du sous-secteur de l’élevage », elle a été s’élébrée, hier, à Ndioum. Le président de la République a présidé cette rencontre qui est la troisième édition de la journée nationale de l’élevage. Sa présence était honorifique pour cette population, elle les a permis d’exposer l’ensemble de leurs doléances au chef de l’État.
Ainsi, les responsables de mouvement et association qui se sont succédé au podium ont listés les maux qui bloquent le développement de leur secteur. À savoir, le foncier, l’assurance, les feux de brousse, les pistes de production, et l’eau en passant par le problème crucial qui est le vol debétail.
Prenant la parole, le chef de l’état Macky Sall, a annoncé le durcissement des peines par rapport au vol de bétail. De ce fait, Macky Sall, rappelle qu’ils ont modifié le code pénale et le code de procédure pénale pour mettre un terme à cela. Mais qu’ils vont évaluer l’application de cette disposition.
« S’il faut réviser la loi, nous le ferons sans délai pour qu’il n’y ait aucune possibilité de laisser des voleurs de bétail, échapper et ne pas subir les peines que la loi prévoit dans le cadre de la criminalisation du vol de bétail », a-t-il dit.
Il a par ailleurs rassuré « qu’avec le Garde des sceaux, avec le conseil supérieur de la magistrature, avec le conseil national de sécurité, toute les dispositions seront prise pour mettre fin à cette grave menace contre le développement du secteur de l’élevage, et l’État ne pourra rester les bras croisés ».
Il a en effet promis que des mesures seront prises sans délais pour annuler des droits de douane sur l’entré des cheptels sur pied.
« Je ne comprends pas qu’elle est la logique qui consiste à faire payer des droits de douane pour des bœufs qui nous viennent de la Mauritanie ou du Mali. J e donnerais les instructions au ministre de l’Économie, des Finances, et du Plan pour que cesse une telle perception, puisque le matériel agricole et les intrants sont subventionnés et sont hors taxe » a soutenu Macky Sall



