Les États-Unis qui sont les plus grands contributeurs dans la lutte contre le virus du Sida ont annoncé, une réduction drastique de leur financement dans le budget 2018. Une situation qui n’est pas du goût des chercheurs qui, lors de l’ouverture de la conférence de recherche sur le sida à Paris, dimanche, ont montré dans une publication (Déclaration de Paris » leurs inquiétudes.
Donald Trump continue avec ses décisions folles. Après sa décision de se retirer de l’accord de Paris portant sur le climat, le président américain avance à grand pas. Il recule devant rien pour mener à bout ses décisions. En effet, dans sa dynamique de mettre les Etats-Unis au rang de ses préoccupations, le nouveau locataire de maison annonce une réduction de son apport dans le financement de la lutte contre le Sida. Soit prêt de 1 milliard de dollars dans le budget 2018.
Dans cet esprit, Donald Trump veut que d’autres donateurs internationaux autres que les Usa comblent ce vide. Si toutefois rien n’est fait, les spécialistes estiment qu’un effectif de 830.000 patients, essentiellement africains sera privé, d’antirétroviraux.
Il faut noter que les Etats-Unies demeurent le plus grand contributeur dans la lutte contre le Sida. Ils occupent les 2/3 des financements. En 2016, ils ont consacré 4,9 milliards de dollars (4,2 milliards d’euros) à des programmes de lutte contre le virus, très loin devant le Royaume-Uni (645,6 millions) et la France (242,4 millions).


