Depuis l’arrivée des émirs du Golfe à la tête du PSG en 2011, il est incontestable qu’un nouveau chapitre de l’histoire du club s’est ouvert. Economiquement, médiatiquement, sportivement, Paris a grandi. Il aura fallu seulement une année pour redécouvrir la Ligue des champions, absente du Parc des Princes depuis la saison 2004-2005. Mais depuis son retour sur la scène européenne, le PSG n’a jamais concrétisé ses ambitions continentales. En trois éditions, les millions de pétrodollars n’ont pas permis de franchir l’étape des quarts de finale.
Une demi-finale en… 1995
Sur la pelouse de l’Etihad Stadium, mardi, seuls une victoire ou un match nul par un score minimal de 3 buts pourront ouvrir au club de la capitale le chemin des quarts. Souvent décrié sur ses performances lors des grands rendez-vous de Ligue des champions, Ibra devra parler avec ses pieds pour valider sa thèse historique.
Une version qui ne tient pas bien longtemps lorsque l’on jette un rapide coup d’œil au palmarès du PSG, officiellement né en 1970. En 1995, le petit Zlatan n’avait que 13 ans et vivait à Malmö. Loin du Parc des Princes et de Milan, où le Paris Saint-Germain disputait ses deux matchs de demi-finales de Ligue des champions. Défaits dans leur stade 1 but à 0, puis 2-0 à San Siro, les Parisiens n’ont depuis jamais remis les pieds dans le dernier carré de la plus grande compétition européenne.
Un mal auquel le géant Suédois et ses partenaires tenteront de remédier mardi soir, dans un match à l’issue incertaine. Lundi 11 avril, Ibra a déclaré qu’il ferait « tout ce qui est en [s]on pouvoir, tous les sacrifices possibles, pour remporter » la Ligue des champions.



