De nos jours, l‘émigration clandestine constitue un élément inquiétant pour les Africains. Et Pour cause, le nombre de décès enregistré chaque année dans la méditerranée ne cesse d’augmenter.
Ce fléau est d’autant plus accentué car la pauvreté grandissante sévit la population. Chaque année, nous assistons à un accroissement considérable du nombre de naufragés. Ce qui en principe devait être un moyen de découragement pour ces pauvres jeunes, n’a aucun impact sur leur volonté de braver les mers. L’expression « qui ne risque rien, n’a rien », constitue sans doute un élément de réconforte pour ces derniers qui veulent coûte au coûte tenter leurs chance ailleurs.
Les Sénégalais font aussi partie de ceux qui participent à l’émigration clandestine. Ceci est dû à un manque d’emploi dans le pays pour les jeunes. Pour simple constat au Sénégal, nous pouvons dire que la quasi-totalité des jeunes diplômés sont sans emploie, à plus forte raison des jeunes qui non aucun diplôme.
L’Europe a toujours été un continent d’eldorado pour les pays africains qui ne voit du mieux que de quitter chez eux. D’aprèss des chiffres officiels publiés par l’Organisation des Nations unies(ONU), l’année 2016 a enregistré plus de 4 000 migrants naufragés dans la méditerranée. Ce chiffre a largement dépassé celui de l’année dernière qui a enregistré 3771 décès.
Les jeunes africains ne comprennent toujours pas que l’immigration clandestine favorise une nouvelle forme d’esclavage. Si on regarde un peu dans le rétroviseur, on se rend compte qu’il y a moins d’un siècle, l’occident déportés les bras valides de l’Afrique pour les faire travaillés dans les plantations. C’est la même chose qui se passe aujourd’hui, même si la seule différence est qu’avant l’indépendance la déportation se faisait par la violence.
Et pourtant aujourd’hui les spécialistes ont montré que le continent africain représente le continent de l’avenir. Mais cette jeunesse à du mal à le croire, car l’Afrique et l’exploitation de ses richesse est faite à la faveur d’un cercle restreint.
La multiplication des navires de secours patrouillant en face de la Libye n’y fait rien : les conditions dans lesquelles les passeurs font partir les migrants tuent en quelques heures. Sur cette route, le carnage se décline en naufrages massifs d’embarcations en bois entraînant des centaines de personnes au fond de l’eau.



