Le compte à rebours pour les élections Législatives du 30 juillet prochain a été déclenché, hier. La direction générale des élections (DGE) par le biais de son directeur de la formation, Bernard Casimir Cissé, a fixé les règles du jeu pour les Législatives.
Casimir Cissé, directeur de la formation à la DGE, qui s’exprimait, hier en marge de l’atelier de formation sur la constitution et le dépôt des dossiers de candidatures a clairement tracé la ligne de conduite pour les Législatives.
« La rencontre est motivée par un triple objectif. Le premier objectif que nous avons cherché, c’est de partager l’information que nous avons à notre niveau, parce que le code électoral, il est nouveau. Mais également comme deuxième objectif, confronter les avis techniques que nous avons contre ceux des experts électoraux qui existent au-delà de nos personnes. Et le troisième objectif, c’est de travailler toujours dans un souci d’équité et de transparence de ce que nous faisons au niveau de l’administration électorale », a-t-il indiqué.
Selon lui, ils ont essentiellement insisté sur les délais. Et d’expliquer : « Parce qu’il y a une période durant laquelle il faudra que les gens viennent déposer. Ils ne peuvent ni le faire avant, parce que nous devons être dans des dispositions pour recevoir leurs dossiers, ni le faire après, autrement, ils seront forclos. Et ces délais, au terme du code électoral qui est nouveau, c’est 65 jours au plus avant le jour du scrutin et 60 jours au moins avant le jour du scrutin pour venir déposer leurs dossiers de candidatures. Cette période est comprise entre le vendredi 26 mai et le mardi 30 mai 2017 ».
En ce qui concerne les entités indépendantes, le Directeur de la formation à la DGE a renseigné qu’elles peuvent participer désormais à toutes les élections. Mais, « elles ont une double condition qui s’imposent à elles. C’est la recherche de signatures ou parrainages. Au terme du code électoral, les entités doivent déposer la signature de 0,5 % des électeurs inscrits ».
Par ailleurs, Casimir Cissé a souligné, que » les partis politiques légalement constitués ne peuvent pas aller en coalition avec des partis politiques non légalement constitués. En effet, les entités indépendantes peuvent avoir des coalitions, mais, pas avec les coalitions des partis politiques ».



