Les arguments de Platini et de son avocat, maitre Thibaud D’Ales n’ont pas convaincu une Commission D’éthique qui a donc considéré que les 1.8 million d’euros perçus en février 2011 par Michel Platini en provenance de la FIFA n’avaient rien à voir avec un contrat oral pour un travail effectué entre 1998 et 2002 auprès de Blatter.
La Commission a, dans un communiqué, précisé qu’elle n’avait pas retenu les accusations de corruption, au contraire « d’un conflit d’intérêt » et d’une « conduite déloyale ». Le Français ne prendra pas la place du Suisse à la tête de l’instance qui dirige le football mondial, pour une élection qui se déroulera le 26 février prochain. Les conséquences de ce verdict sont lourdes pour le Français car ce dernier est suspendu pour une durée de 8 ans plus une amande de 74.000 euros (48 millions).
Abdou Karim DIEME



