Poursuivi pour violences volontaires sans incapacité de travail préméditées, le jeune homme de 18 ans qui a giflé Manuel Valls, mardi en Bretagne, a été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis et 105 heures de travail d’intérêt général dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, a-t-on appris auprès du procureur de Saint-Brieuc.
Selon Reuters, conformément à la loi française, la Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), plaider-coupable à la française, permet d’éviter un procès. Une procédure proposée par le procureur, qui suggère une peine que l’auteur des faits peut accepter ou refuser. Dans ce cas d’espèce, l’agresseur de l’ancien chef du gouvernement de François Hollande, a accepté sa peine et écope de trois mois de prison avec sursis et 105 heures de travail d’intérêt général.
Pour rappel, le jeune homme avait légèrement giflé, mardi, l’ex-Premier ministre Manuel Valls alors qu’il était en déplacement à Lamballe (Côtes d’Armor), dans le cadre de sa campagne pour la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle. L’ex-chef de gouvernement a assuré mercredi qu’il continuerait d’aller au contact des Français et qu’il ne se laisserait pas « impressionner » par cet incident.



