La décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israrël continue de faire des remous dans le monde arabe. A Beyrouth plus précisément, de violents affrontements ont eu lieu ce dimanche entre des manifestants et la police libanaise. Ces derniers voulaient manifester devant l’ambassade des États-Unis pour montrer leur indignation face à la déclaration du président américain.
L’armée libanaise et la police avaient déployé d’importants moyens pour empêcher les manifestants de s’approcher de l’ambassade des Etats-Unis, mais en dépit de ces mesures, les protestataires ont réussi à arracher les fils barbelés et à s’approcher du portail de la chancellerie, avant d’être repoussés à coups de bombes lacrymogènes et de jets d’eau, nous renseigne Rfi
Survoltés, les manifestants ont lancé plusieurs charges, en scandant des slogans et en brandissant des drapeaux libanais et palestiniens. Des portraits de Donald Trump et des drapeaux israéliens ont été brûlés par la foule en colère.
Ce mouvement de protestation a été organisé à l’appel d’un collectif de partis de gauche, de formations laïques et de groupes islamistes, libanais et palestiniens.
Les participants venaient de tout le Liban mais aussi des camps palestiniens.
Cette manifestation intervient à la veille d’un grand rassemblement organisé lundi à l’appel du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans son fief de la banlieue sud de Beyrouth



