L’homosexualité prend de l’ampleur dans le monde actuel. Ayant pris officiellement racine en occident et aux USA, ce phénomène s’est peu à peu répandu dans le reste du monde. Le continent africain n’a pas été épargné, ce qui a conduit des pays comme l’Afrique du Sud a légalisé l’homosexualité reconnaissant ainsi le mariage entre des personnes du même sexe.
Mais malgré cette légalisation dans certains pays, tout le monde n’est pas encore prêt à accepter cet acte contre-nature. De ce fait, les actes homophobes se multiplient tendant à persécuter les homosexuels.
Au Gabon par exemple, le code pénal n’est pas répressif contre l’homosexualité mais les Gabonais, dans leur majorité, ne tolèrent pas cette sexualité de plus en plus visible dans le pays. La preuve, l’annonce du premier mariage coutumier gay avait suscité une vive polémique en 2013
Aujourd’hui, il y a donc une tendance à rendre naturel un acte, une façon d’être et de faire qui est totalement contrairement aux normes naturelles. Ainsi, le 17 mai a été consacrée Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie. Il s’agit d’une journée dédiée à la lutte contre les persécutions faites aux homosexuels et aux transexuels. Le thème de cette année : « Peu importe le genre », traduit la volonté de ceux qui se trouvent derrière la promotion de ce mode de vie de le rendre « naturel » et acceptable par tous.
Parlant des promoteurs de l’homosexualité, on fait incontestablement référence à une panoplie d’Organisations Non Gouvernementales, qui sous l’apparence de la défense des droits humains, s’installent de plus en plus dans les pays africains. Objectif, répandre leur idéologie de « mariage pour tous », de « liberté » et d’ « égalité » à tout coin de rue. Elles n’hésitent pas à monter au créneau pour dénoncer des actes dits de discrimination envers des homosexuels tout en essayant d’humaniser autant que possible le phénomène.
Leurs actions n’empêchent pourtant pas des pays comme le Nigéria, la Somalie ou la Mauritanie de réprimer par la mort tout acte homosexuel. En effet, sur les 54 pays africains, 38 pénalisent l’homosexualité. Les peines y afférentes vont de quelques mois d’emprisonnement à la peine de mort, selon le pays.
Ceci témoigne du fait que les Africains ne sont pas prêts à faire de la pratique de l’homosexualité une norme réglementaire. Mais on se demande pendant combien de temps ils vont pouvoir résister face à ce phénomène qui s’érige désormais en véritable lobby. La pression des ONG et le poids des initiatives comme celle de la Journée internationale contre l’homophobie ne finiront elles pas par avoir raison du bon sens des pays africains ?



