Le leader du Grand Parti a expliqué à Jeune Afrique son séjour au Commissariat central de Dakar. «A notre arrivée au commissariat, un procès-verbal collectif nous a été présenté, qu’il fallait signer, rapporte Malick Gackou. Ce que nous avons refusé de faire». Pendant les 20h d’attente, le petit groupe ne sera jamais interrogé, ni même informé sur les raisons de son interpellation. «On a patienté jusqu’à notre libération le lendemain à 10h du matin, explique Thierno Bocoum. Les policiers nous ont simplement demandé de partir». «Notre interpellation était illégale, juge Malick Gackou. Nous réfléchissons à porter plainte collectivement contre l’Etat du Sénégal pour arrestation arbitraire».



