L’islamologue Tariq Ramadan est attendu devant les juges d’instruction pour une troisième mise en examen aujourd’hui sur ses présumés viols.
Une mise en examen qui porte sur l’interrogation, l’inculpation et l’agression portant sur 4 femmes. Une enquête qui est ouverte en octobre 2017 suite aux accusations d’anciennes admiratrices dont l’ancienne militante salafiste et militante laïque, Henda Ayari et « Christelle », un nom d’emprunt. Elles auraient accusé Tariq de rapports sexuels forcés d’une grande violence.
Mis en garde en vue, le précepteur de l’Islam, est gardé en vue le 31 janvier 2018 avant d’être mis en examen le 02 février pour viol dont un sur une personne vulnérable en la personne de Christelle, handicapée.
En mars, une troisième personne, Mounia Rajjoub, ancienne escort-girl vient s’ajouter à la liste de victimes en avouant avoir eu 9 rapports sexuels entre 2013 et 2014 et de détenir une robe tachée de sperme de Tariq Ramadan attendu. D’ailleurs, ce dernier ne nie point avoir un rapport sexuel avec Mounia, mais plutôt consenti et non d’un viol. Mais nie catégoriquement tout rapport sexuel avec les 2 premières.Une autre suisse vient elle aussi s’ajouter à la liste déjà remplie avec l’accusation d’autres personnes dont des mineures. L’histoire nous en dira plus sur le cas du célèbre islamologue très médiatisé.


