Trois jours de deuil national, la France pleure ses morts. 128 personnes tuées, 352 blessés dont 99 en urgence absolue, La France a connu le vendredi 13 octobre le pire carnage qu’une attaque terroriste ait pu perpétrer sur son sol.
Ce vendredi 13, jour de chance pour les uns ou de poisse pour les autres, se déroulaient les attaques de Paris. Trois équipes de terroristes, armées jusqu’aux dents ont semé l’hécatombe dans les rues du 10e et 11e arrondissement et aux abords du stade de France, qui accueillait un match amical entre la France et l’Allemagne.
Hasard ou choix du timing, le Présidant de la république français, François Hollande, était présent lors de cet évènement sportif. Il a par la suite, été exfiltré.
Après l’effroi, les hommages affluent vers la France. Des témoignages de solidarité sont prononcés dans toutes les langues, sur toutes les ondes et dans toutes les chaines de télévision du monde.
Mis à part la Syrie de Bassam Al Assad, qui a mis en cause la politique de la France au moyen Orient, Tous les chefs d’états et de gouvernement qui se sont exprimé, ont emboité le pas à Barack Obama, qui a été le premier à monter au créneau, peu avant la déclaration de François Hollande. Ils ont unanimement fustigé ces attaques.
Le temps d’une tragique soirée, Paris est devenue la capitale du monde ou convergent toute la sympathie de milliers de personnes mobilisées, partout dans le monde, pour rendre hommage aux victimes.
Pourtant, On entend partout, le même son de cloche. Défaillances des services de renseignements ? Ou défaut de prévention ?
Il convient ici, par corrélation, de faire un clin d‘œil à nos autorités nationales, qui soit- dit en passant, veulent se doter d’avions et de patrouilleurs pour lutter et prévenir le terrorisme (sic)
La lutte contre le terrorisme demeure avant tout, une affaire de renseignement. Toutefois, Il est indéniable, que de juteux marchés d’aéronefs, pourraient servir de prétextes pour un enrichissement illicite.
L’État islamique a revendiqué ces attaques meurtrières et se dit prêt à frapper à nouveau, partout où l’islam est combattu.
Il s’en est suivi une sémantique guerrière de Manuel Valls, Ministre de l’intérieur, qui indique que la France est en guerre contre le terrorisme et entend le combattre partout. Il ajoute que la France doit expulser les imams radicalisés.
Il semblerait que ces kamikazes qui ont réussi a semé le traumatisme, au travers de leurs frappes sanglantes dans les rues de paris, disposaient d’une base arrière en Belgique.
Va se poser maintenant, la question du rapport de la France à la communauté musulmane.
Quel impact aussi sur la politique migratoire ? Daech vient-il renforcer, ainsi, par un nouvel écrou une politique de délivrance des visas, jugée extrêmement sévère par les populations africaines ? Quel est le devenir de Schengen ? Beaucoup de questions qui restent sans réponse à ce jour.
Somme toute, s’il y en a une qui risque de se frotter les mains et de faire de cette tragédie une aubaine, c’est bien Marine Le Pen, qui ne manquera pas de surfer sur cette tragédie pour évoquer ses grands thèmes de prédilection ; l’islamophobie et l’immigration.
Comme quoi, le malheur des uns fait, toujours, le bonheur des autres !
AK



