La première difficulté des législateurs est de donner une définition adéquate aux termes terrorisme et terroriste. Il est difficile de cerner la notion, dans la procédure il existe des actes qui étaient déjà sanctionné par le code pénal. L’avis est du magistrat et conseiller du ministre de la justice. En marge du séminaire de l’association nationale des chroniqueurs judicaire sur les nouvelles lois sur le terrorisme. Selon le juge il est difficile de dire qui est terroriste et qui ne l’est pas.
Seulement telle que définit par la loi, les délits qui ont trait à ce phénomène comme dénominateur commun l’intimidation, l’atteinte à l’ordre public et la terreur. Le texte parle d’actes commis avec intention. « La recherche de l’intention est capital dans ce cas d’espèce et la procédure judiciaire est fate de sorte qu’il ne peut y avoir d’atteintes impunis» dit-il. Avant de préciser que le terrorisme demeure un délit e est encore jugé dans les tribunaux de grandes instances
Le président Cheikh Bâ de signifier que la peine doit être dissuasive. « Le jour où, on sera dans la situation dans la situation de Bataclan et ou des autres localités ayant été victime du terrorisme, nous ne serons peut-être as encore l pour discuter de la lourder de la peine. Dans la même lancé, le président de la ligue sénégalaise des droits de l’homme estime que les nouvelles lois sur le terrorisme sont des lois liberticides.
« Il ne faut pas qu’on a face du terrorisme un délit spécial alors qu’il était déjà un délit » dit-il. Il ajoute que le terrorisme est l’arme des sans arguments. « Tel que libellé on peut sortir de chez soi pour une manifesté pour le triomphe de la liberté et se retrouver avec une peine à perpétuité. Tout dépend de l’appréciation du juge » a renseigné Assane Diomma Ndiaye.



