Selon le groupe de réflexion sur la paix en Casamance, l’insécurité de la population est due à l’exploitation de l’anacardier dans le sud du Sénégal. En effet, la vente des produits de ce petit arbre génère de fortes sommes. Ces sommes d’argent attirent ainsi les bandes armées.
De ce fait, Ibrahima Diémé, membre du groupe, explique que : » à chaque fois qu’on s’approche de la récolte, on sent là où il y a le plus d’anacardes, des difficultés. C’est ce qui s’est passé à Samikh, où on a tué un bébé et blessé sa maman ».
Mais selon Robert Sagna du GRPC, cette opération n’a rien à voir avec le processus de la paix en Casamance et donc dans la lutte pour l’indépendance en Casamance. Dés lors, le GRPC en collaboration avec les chefs de village à Tégory, invitent l’Etat à implanter des structures financières dans les zones concernées pour éviter les pertes en vies humaines.



