Avec le rôle invisible des femmes dans le secteur agricole, le plan Sénégal émergent peut rester en rade. En dépit de considérable progrès accomplis, pour intégrer une dimension de genre aux statistiques agricoles, la véritable contribution des femmes à la production économique agricole et leur rôle dans la sécurité alimentaire du ménage sont souvent sous-estimés. Le travail des femmes rurales dans le secteur agricole est sombre toute invisible selon madame Ndiaye, personnel à Isra évoque que « l’activité des femmes consiste plutôt à prédiquer des soins et s’occuper des autres qu’à se consacrer à l’économie». Madame Ndiaye ajoute que « le Président de la République, Monsieur Macky Sall, doit faire tout pour renforcer l’efficacité des stratégies du plan Sénégal émergent pour l’ autosuffisance en riz, car il est important d’ établir une distinction entre les rôles, les exigences et les priorités des hommes et femmes ». Cette distinction est cruciale pour appréhender les inégalités et garantir leur intégration dans les statistiques agricoles rurales pour la consommation locale. De ce fait, même si l’autosuffisance en riz est la préoccupation du Président de la République pour la consommation locale, la majorité des sénégalais pense plutôt à la décentralisation des productions locales. Selon monsieur Abdou Diouf, vétérinaire à l’Isra de Dahra Djolof tranche que le plan Sénégal émergent n’est pas seulement le secteur agricole, l’Etat doit aider les femmes dans la transformation du lait car elles versent plus de 1200 litres par jours dû au manque de matériel pour la conservation et la transformation du lait. L’autosuffisance en riz, un projet fictif pour certain sénégalais, Madame Traoré, commerçante au marché Tiléne de Dakar met en évidence la culture maraichère et invite toutes les femmes sénégalaises à y participer.



