L’enseignement supérieur au Sénégal baigne de plus en dans un environnement qui n’est pas totalement maîtriser. En effet, pour faire face au nombre pléthorique des nouveaux bacheliers qui devaient poursuivre des études supérieurs, l’Etat a mis en place une université virtuelle (UVS). Mais celle-ci rencontrent certaines difficultés relatives à la non disponibilité des espaces numériques ouvertes mais aussi aux jeux de ruse d’étudiants qui ne désirent pas poursuivre leurs études. Mais les autorités qui veillent aux grains ont aussi pris leurs mesures.
D’abord c’est les étudiants de l’Université virtuelle du Sénégal qui déplorent les lenteurs enregistrés dans la construction de l’espace numérique ouvert de Kaolack dont la l’effectivité est prévue en septembre 2017. Les plus de 700 étudiants pensent que c’est de l’utopie. Ils profitent de l’occasion pour attirer l’attention du ministre de l’enseignement supérieur, le Pr Mary Teuw Niane et du coordonnateur de la répartition des outils de travail.
Serigne Bassirou Guèye explique toutefois sur les ondes de sud fm que certaines mesures ont été prises en ce qui concerne l’attribution de ces-dits outils de travail. Il informe en effet qu’il y a des étudiants qui vont s’acquitter de leur droit d’inscription mais malheureusement, ils se sont absentés pendant un ou deux cours. Cela a fait qu’il y en a certains de ces étudiants qui n’ont pas encore reçu leurs ordinateurs.
Ainsi, il préconise de faire de telle sorte que tout étudiant qui puisse s’acquitter de ses droits d’inscription, qu’on ne lui mette pas des contraintes. Parce que, poursuivit-il, nous avons souvent des bacheliers qui arrivent à l’UVS juste pour récupérer leurs ordinateurs et leurs tablettes et s’en aller. Raison pour laquelle il y a des dispositions qui disent que pour avoir vraiment votre outil de travail, il faut faire les cours présentiels. Peut-être c’est une alerte à l’endroit des étudiants, des nouveaux bacheliers qui vont venir bientôt à l’UVS. »


