Suite à la dernière déclaration du président sortant de la ‘’République islamique’’ de Gambie , Yahya Jammeh à la télévision, pour nier sa défaite, le nouveau président élue Adama Barrow lui appel à accepter sa défaite pour le respect du verdict citoyen au urne.
Après une semaine des élections présidentielles en Gambie, la situation politique est plus que jamais confus dans ce pays. Le président sortant, Yahya jammeh avait faite déclaration, vendredi, à la télévision nationale pour nier sa défaite. Et pourtant ce dernier avait miroité une autre face non-dictatoriale en appelant son successeur pour accepter sa défaite. Suite à ce tohu-bohu, le nouveau chef suprême des armés, Adama Barrow a conseillé au dictateur de respecter la « bonne foi du verdict du peuple au scrutin ».
Comme nous le savons tous, après une élection présidentielle, seule les cinq sages du conseil constitutionnelle peuvent proclamer les résultats finals du scrutin. Et selon la constitution gambienne, le président malheureux peut fustiger les résultats du scrutin avant 10 jours du scrutin. Donc pour cela, il incombe au Conseil constitutionnel d’en valider cela ou pas.
Face à cette situation, le nouveau président élue, Adama Barrow, a rassuré les Gambiens que Yahya Jammeh n’a pas un pouvoir de décision du conseil constitutionnel de convoquer un nouveau scrutin. « J’appelle tous les Gambiens a vaquer à leurs affaires », a-t-il ajouté, invitant ces partisans à ‘’la discipline et la maturité’
L’Union africaine(UA), la communauté économique des états de l’afrique de l’ouest (CEDEAO), le représentant de l’Organisation des Nations unies (ONU) en afrique de l’ouest ont appelé le gouvernement à « respecter le verdict des urnes et assurer la sécurité du président élue Adama Barrow et de tous les citoyens gambiens.
Dans un communiqué conjoint, il exhorte toutes les composantes de la société à s’abstenir de toutes violences et ‘’ appellent les forces de défense à honorer leurs devoir républicains’’.


