Les partisans de Dilma Roussef scandent « Vive la guerrière! ». La présidente du Bresil a été écartée du pouvoir. Sa réaction est grave, elle parle de coup d’État. « Je le reconnais, je n’aurais jamais imaginé qu’il faudrait se battre à nouveau contre un coup d’État dans mon pays. Je me battrai jusqu’au bout », a déclaré la présidente du Brésil.
Procès pour maquillage de comptes publics
Mâchoire serrée, elle quitte le palais présidentiel, décidée à se battre contre la procédure de destitution qui la vise. Dilma Rousseff, la première femme présidente du Brésil, va devoir affronter un humiliant procès pour maquillage de comptes publics. Elle était pourtant rentrée dans l’histoire en 2011. Elle était à l’époque aussi populaire que son mentor, l’ancien président Lula, enfant chéri des Brésiliens. Si la chambre haute la condamne, son départ du pouvoir sera définitif.




un dur porté a la démocratie brésilienne…consequence dun michel temer assoifé par le pouvoir