Martyrisé de son vivant par le pouvoir en place, l’opposant historique de la Rdc, Etienne Tshisekedi, décédé à Bruxelles depuis le 1er février ne peut toujours pas se reposer en paix. Et pour cause, une querelle politique sur l’organisation de ses obsèques.
Le rapatriement du corps de l’opposant historique du Congo, Etienne Tshisekedi pour la tenue de ses obsèques n’est toujours pas effectif. Et pour cause, sa famille biologique, politique et le pouvoir se disputent l’organisation des derniers honneurs du Chef historique.
Face à cette situation d’ailleurs, l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi, a fait, lundi dernier, une nouvelle mise au point sur l’organisation de ses obsèques. A l’occasion, la famille a fait savoir que la date du rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi à Kinshasa n’est toujours pas connue, estimant que les conditions de ce rapatriement ne sont toujours pas remplies. Pour cela, explique-t-elle, il faut d’abord que les parties prenantes se mettent d’accord sur le lieu de sépulture où sera érigé un mausolée.
A cet effet, la famille de Tshisekedi a proposé que cela se fasse à Kinshasa devant le palais de justice, sur la place Triomphale. Mais ces propositions ont toutes été rejetées par les autorités étatiques.
Face à cette situation, son fils Félix interpelle toutes les parties et demande que les obsèques de son père se déroulent dans de bonnes conditions de sécurité, car, insiste-t-il, son « père était un homme de paix. Nous ne voulons pas que ses funérailles se transforment en un bain sang », précise-t-il.



