Au lendemain de l’effondrement d’un mur qui a tué quatre enfants, le maire de Mermoz Sacré-Cœur, Barthélémy Dias accuse l’Etat et annonce des poursuites judiciaires avec constitution de partie civile. Barthélémy Dias accuse l’Etat qui, selon lui, ne met pas la DSCOS à la disposition des collectivités locales.
Au lendemain de ce drame qui a fait quatre morts et trois blessés graves, l’émotion laisse la place à la colère à Mermoz Sacré-Cœur. Pour le maire Barthélémy Dias, la mort de ces enfants c’est d’abord une faute des autorités centrales. « Ce qui s’est passé à Mermoz ne relève pas de la volonté divine. Il relève du laxiste des autorités administratives, l’attitude de certaines autorités qui refuse de mettre la Direction de surveillance et du contrôle de l’occupation des sols (Dscos) à la disposition des communes. Je rappelle que la Dscos est une direction qui a pour mission de surveiller et de contrôler des opérations des sols et non une direction qui doit être mise à la disposition de certaines autorités administratives pour combattre certaines maries. »
Le maire de Mermoz fait aussi savoir que la responsabilité du propriétaire du bâtiment en chantier est engagé. « Des sommations ont été donnée, du matériel a été saisie à 3 reprises par les services de la mairie, et à l’heure où nous parlons l’entrepreneur n’est pas trouvable, il a pris apparemment la fuite, et le propriétaire du terrain n’a pas respecter les sommations qui lui ont été données. » fait savoir Barthélémy Dias.
En ce qui concerne les suites judiciaires, le maire de Mermoz Sacré Cœur va trouver des avocats pour les familles de ces 4 jeunes enfants morts dans l’effondrement de ce mur. La mairie va elle-même constituée une partie civile.



