Les partisans d’une retraite des lutteurs à plus de 45 ans peuvent déchanter. Si l’on en croit le vice président du comité national de gestion ( CNG) de lutte, par ailleurs porte parole de la structure Thierno Kâ : « l’âge de la retraite actuellement de 45 ans pourrait même être rabaissé à 40 ans »
Sautant sur ce qu’il appelle « l’interpellation de Baboye sur la question après sa victoire sur Baye Mandione » le chargé de la communication du CNG de lutte affirme avec véhémence : « cela ne va pas prospérer »
A l’en croire : « l’octroi de la licence à un lutteur équivaut à une assurance. Une assurance qui suppose que le lutteur doit aussi être protégé de tout danger pouvant nuire à sa vie ou sa santé »
Dés lors pense t-il : « la lutte est un exercice physique qui suppose toutes les capacités des deux adversaires. Donc, sachant exactement que cela est même encore risqué, l’âge de la retraite est de 45 ans nous avons l’intention même de le ramener à 40 ans »
Rappelant que même si « auparavant l’âge de la retraite était compris entre 55 ans et 60 ans, les conditions et les réalités ne sont plus les mêmes. Donc, espérer un rallongement de cette limite actuelle autour des 45 ans est impensable »
A noter que même si le membre du CNG n’a pas exactement révélé la période qui verrait l’homologation de cette nouvelle échéance de 40 ans pour la retraite des lutteurs, il reste clair que beaucoup de spécialistes ou chroniqueurs dont l’ex entraineur de Tapha Tine Oumar Diagne Omez ou encor Ngagne Diagne de la RFM pensent que : « 40 ans c’est déjà assez suffisant pour les lutteurs avec les risques de blessures ou d’autres d’accidents »


