La journée internationale de la femme est célébrée partout dans le monde. L’institut supérieur de formation Ensup ‘Afrique n’est pas en reste. En effet, cette journée est organisée par le club journalisme et communication communément appelé J-com. « C’est la deuxième fois que nous fêtons cette belle journée dédiée à la femme » dira Khadidiatou Gueye, étudiante en 2e année de journalisme et présidente dudit club.
Ce club au sein duquel est organisé des débats, des séminaires, des sorties pédagogiques entre autres, a choisi, pour cette année le thème « Femmes et Medias ». « Le choix du thème n’est pas fortuit car on voit de plus en plus les femmes qui commencent à se faire une place importante dans le milieu médiatique surtout dans l’audiovisuel ». Le choix de la marraine Coumba Gawlo Seck, directrice de Go-Média et Mamadou Ibra kane du Gfm comme parrain n’en demeure pas moins gratuit aussi, car les parents de cette journée évoluent bien sur dans ce milieu », précise Mme Gueye
La présentatrice de la journée, Mme Diop, professeur à Ensup, est largement revenue sur l’historique de la journée internationale de la femme qui a été reconnue par l’ONU qu’en 1977. Elle demande la reconnaissance de la journée nationale des femmes de Nder qui se sont fait brulées pour ne pas se livrer au maures. Les intervenants étaient pour la plupart des femmes journalistes en l’occurrence Hourey Thiam Preira de la Rts, Léa Soukeyna Niaye de la Tfm, Sofiétou Diouf de kinkeliba parmi tant d’autres. Elles ont axé leurs interventions sur la problématique du genre et la présence des femmes dans les medias. Elle dénoncent surtout la manière dont on traite les sujets relatifs à la femme, qui sont parfois secondaires, dérisoires ou même dégradants mais également le comportement de certaines présentatrices qui vendent plus leur silhouette ou maquillage et ne se préoccupent guère du contenu qu’elle donnent au téléspectateurs .Elles appellent ainsi les étudiants à la compétence et la persévérance dans le métier, à plus de responsabilité, de ne plus s’attarder sur des choses futiles, d’assumer le choix du journalisme en tant que personne et non en tant que femme pour la revalorisation de nos potentiels.



