Ceux qui pensaient que Yahya Jammeh le président déchu de la Gambie va rendre le pacifiquement le pouvoir et essayer de trouver une porte de sortie peuvent déchanter. Le dictateur de Kalilaï s’entête et annonce qu’il ne va pas quitter le pouvoir le 19 janvier et ainsi céder la place au Président élu Adama Barrow. Yahya Jammeh s’est aussi acharné aux dirigeants de la Cedeao.
S’agit-il d’une épreuve de force. Une chose est pour le moins sur, le Président Gambien, Yahya Jammeh fait dans la résistance. Et ce n’est pas de sitôt que Jammeh va quitter le pouvoir. Yahya Jammeh à encore parler. Une intervention sur la télévision nationale. L’homme de Kanilai a encore réaffirmé son refus de quitter le pouvoir. Et pour cause, Yahya Jammeh a dit à qui veut l’entendre que personne ne peut l’enlever cette victoire à l’élection du premier décembre.
Et pourtant, son parti a introduit un recours devant la Cours Suprême. Le dossier n’est pas encore vidé et le Président Gambien confie qu’il vont résoudre ce conflit de manière pacifique. Mais pourra-t-il résister à cette pression internationale. Quoi qu’il en soit, les forces d’intervention de la Cedeao sont prêtes à l’assaut et n’attendent que le feu vert. En effet, si l’on en croit Marcel Alain de Souza Président de la commission de la Cedeao les forces d’attente de la Cedeao sont déjà prêtes pour une intervention militaire en Gambie. La Cedeao exige à Yahya Jammeh de quitter le pouvoir car elle estime que le dictateur de Kanilai a perdu les élections.
Le même jour d’ailleurs, le Président Sénégalais, Macky Sall et son homologue Français, François Hollande ont aussi fait une déclaration pour exiger à Yahya Jammeh de quitter le pouvoir sinon il sera confronté à une intervention militaire de la communauté internationale. Mais parmi toutes les réactions, celles du Président américain Donald Trump a été la plus offensante. Le Président américain avait averti Jammeh que s’il ne quittait pas le pouvoir, il sera tué comme l’a été Khadaffi.



Un fou n’entend qu’un langage de fou. LA CEDAO et la communauté internationale ont obligation d’intervenir en Gambie. Ca servira de leçon à tous les récalcitrant Chefs d’Etat africains de ne pas monopoliser le pouvoir comme leur patrimoine