tanor dieng tend la main à khalifa sall

On ne le voit pas, on ne l’entend jamais à cause de sa situation de détenu, mais Khalifa Sall trouve manœuvre, instruit, recadre, conseille, décide beaucoup depuis son nouveau domicile de Rebeuss où il vit depuis 30 mois. Il a d’ailleurs grandement contribué à mettre fin au débat sur la succession d’Ousmane Tanor Dieng à la tête du Parti socialiste, qui commençait à prendre des ampleurs, alors que ce dernier n’avait même pas fini d’être pleuré par ses proches. A ceux qui commençaient à alimenter le débat dans son propre camp, Khalifa Sall a fait comprendre, depuis la prison où il se trouve, qu’il n’aime pas trop ce débat sur la succession de Tanor.

Pour lui, Ousmane Tanor Dieng est parti, la seule et unique chose dont ce dernier a besoin pendant ces quarante premiers jours, ce sont des prières pour le repos de son âme et rien d’autre. En tout cas, dit-il, depuis sa cellule de prison, c’est ce que je vais faire ici. Je prie pour que Dieu ait pitié de son âme », a dit Khalifa Sall. Très peiné par cette façon subite de vouloir penser à l’après Tanor, alors que ce dernier n’avait même pas fait un mois un mois sous terre, Khalifa Sall de dire que, pour sa part, il a tout oublié. « Ce qui m’opposait à Ousmane Tanor Dieng, c’était de la politique et la politique est derrière nous depuis le jour où il a quitté ce bas monde. Le reste, c’est humain et c’est ce qui doit se passer entre deux musulmans ».

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