Moustapha Diakhaté n’est pas d’avis avec le préfet de Dakar qui interdit la manifestation du Collectif « Noo Lank » prévue cet après-midi à la Place de l’indépendance. Il ne cache pas pour autant sa colère.

Dans un post sur sa page Facebook, l’’ex–ministre conseiller s’en prend au préfet et à la Senelec. «Senelec et le Préfet Alioune Badara Sambe restent les seules menaces de troubles à l’ordre public, pas ÑOO BAÑ ni ÑOO LANK», martèle-t-il dans un post sur facebook intitulé «Alioune Badara Sambe le Préfet qui immole les libertés constitutionnelles».

«Le Préfet de Dakar considère comme un délit, un droit constitutionnel et les engagements internationaux du Sénégal en matière de libertés de rassemblement pacifique, en interdisant la manifestation de Ñoo lank contre la hausse du prix de l’électricité et pour la libération de Guy Marius Sagna et Cie», déclare dans la foulée Moustapha Diakhaté

Pour lui, «en évoquant les risques « d’infiltrations par des individus mal intentionnés », le Préfet Alioune Sambe invente nouvelle infraction : un délit imaginaire».

Qu’à cela ne tienne ! L’ancien député membre de la majorité présidentielle estime qu’aucun client «ne doit accepter de payer la facture de la mal gouvernance de SENELEC avec :128 millions francs de CFA de don aux chefs religieux, 491millions francs de CFA pour les cérémonies religieuses, 4 milliards francs de CFA de social, le non recouvrement des pertes non techniques évaluées à plusieurs dizaines de milliards francs de CFA, le recrutement massif de nouveaux agents en 3 ans, le doublement de la masse salariale en un temps record».

De l’avis de Moustapha Diakhaté, «es seules réponses que le gouvernement doit apporter à la colère sociale c’est : l’annulation de la hausse du prix de l’électricité et l’audit du gouffre à milliards qu’est devenue la Senelec».

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