Vivre l’expérience d’un GSEF (Global Social Economic Forum) , c’est comprendre l’innovation sociale et apprendre comment insuffler une nouvelle dynamique sociale et/ou sociétale au sein d’un collectif de travail, d’une entreprise ou auprès d’usagers. Vous pouvez, quels que soient vos moyens, initier des projets qui vous correspondent et sortir de la pensée unique.
Vivre l’expérience GSEF, c’est ouvrir votre entité à son écosystème. Vous développez votre projet en agissant positivement sur votre environnement.
Vivre l’expérience GSEF, c’est donner du corps à votre intention stratégique grâce à l’innovation sociale. Vous créez de la valeur au bénéfice de l’ensemble des parties prenantes à votre projet.
Vivre l’expérience GSEF, c’est penser local et agir global au travers de partenariats qui rendent possible l’innovation sociale 2.0.
Pour beaucoup, l’innovation sociale correspond à une démarche de marketing RH visant à attirer et fidéliser les talents et futurs talents de l’entreprise. Les solutions sont d’ailleurs nombreuses sur le marché et vont bien au-delà des crèches d’entreprises, des conciergeries ou des salles de sport dans les belles tours de La Défense. Dans ce contexte, il y a les leaders et les suiveurs. Il y a surtout ceux qui ont les moyens d’initier de nouvelles démarches, de nouveaux services afin de faire briller leur marque employeur dans les forums d’étudiants et ceux qui devront suivre pour ne pas se faire distancer dans le classement des entreprises préférées des jeunes diplômés. Il y a aussi les DRH qui préfèrent investir dans des démarches sociales nouvelles pour adoucir telle ou telle mesure de gains de productivité, voire accompagner des fermetures de sites dans une logique socialement responsable.
Vue sous cet angle, l’innovation sociale reste une charge et non pas un investissement stratégique pour l’entreprise. Elle titille les contrôleurs de gestion ou les directeurs de performance RH car les retours sur investissement sont difficilement mesurables. Elle gêne les plus anciens qui n’ont pas pu profiter des avantages offerts aux petits nouveaux. Elle est l’apanage des petites structures comme les startups ou de celles qui en ont les moyens comme Google. Elle dérange aussi l’ordre établi dans les plus grosses structures. Demandez-vous pourquoi les salles de sport d’entreprise sont bondées en dehors des heures travail et quasiment libres pendant la journée ? Comment d’ailleurs peut-on imaginer, dans nos logiques druckeriennes du management par les objectifs, faire du sport à côté de ceux qui sont en réunion… ? Et pourtant, plus de 40 % de la population active est issue de la génération Y. Les jeunes intègrent désormais l’entreprise avec un autre rapport au travail, à l’autorité, au temps, et plus globalement avec une autre idée de leur investissement dans l’entreprise… Qu’avons-nous de nouveau à leur proposer en dehors de ce sacro-saint lien de subordination ?
Le processus de construction des innovations sociales est sans doute un frein à l’émergence d’idées nouvelles au cœur des entreprises. Dans une approche très « causale », un manageur ou un DRH plus ou moins visionnaire cherche à mettre en place une solution innovante qu’il considère comme la réponse à sa problématique. Mais les sources de résistance au changement sont nombreuses : les budgets, la loi et la réglementation, la concurrence, le manque de temps, la peur de perdre des avantages acquis, les normes, … Ainsi peu d’innovations passent l’ensemble des étapes de validation et le cas échéant, elles se confrontent aux logiques et aux processus existants. Pour exemple, dans le cadre d’un accord sur l’amélioration des conditions de travail d’une grande entreprise, un fauteuil massant avait été installé dans les locaux d’un centre d’appels afin de diminuer le niveau de stress des salariés. L’objectif louable était de leur permettre de se détendre quelques minutes pendant leur pause. Le fauteuil a été retiré au bout de 15 jours car les collaborateurs, dont l’organisation du travail n’avait pas été revue, se disputaient son utilisation pendant un temps de repos limité et identique pour tous.
Pour les directeurs de marque employeur, les résistances internes à l’innovation sociale font ainsi planer un risque d’une comparaison à un voyagiste qui vendrait des séjours dans un hôtel avec vue sur mer… mais seulement depuis le dernier étage… et surtout quand il sera construit.
Et si l’innovation sociale ne se limitait pas à cela ? S’il s’agissait plutôt d’un processus plus itératif et intégré à la stratégie de l’entreprise, en lien avec ses ressources et ses valeurs ? Et si l’innovation sociale pouvait transpirer au-delà des frontières de l’entité concernée et inspirer voire engager dans le changement tout un écosystème autour d’elle ? C’est la finalité de l’expérience GSEF que nous avons découvert à Montréal
L’innovation sociale s’inscrit dans une logique effectuale (à opposer à la posture causale précédemment évoquée).Elle part de vos moyens actuels, vos savoir-faire, vos ressources, vos réseaux, vous êtes le point de départ de toute intervention et nous ne cherchons pas à vous imposer une solution toute faite, pensée pour d’autres.
LE PROJET de Maison de l’Innovation Sociale
La maison de l’innovation sociale (MIS) vise la mise en commun des forces entrepreneuriales, citoyennes, intellectuelles, technologiques, étudiantes et financières dans toutes les régions du Québec dans le but de maximiser les retombées collectives des initiatives visant un développement équitable et durable.
Par le biais de partenariats novateurs entre entreprises, institutions d’enseignement supérieur, organisations de la société civile, fondations et pouvoirs publics, la MIS offrira un accès aux meilleures expertises, compétences et formations disponibles pour passer plus rapidement de l’idée à l’impact. En s’appuyant sur ce qui se fait déjà dans toutes les régions du Québec, la MIS veut renforcer les synergies entre les organisations locales, régionales, nationales et internationales qui travaillent à soutenir les initiatives porteuses d’innovation sociale.
Les VALEURS
La MIS travaille selon un principe de subsidiarité, elle s’appuie en premier lieu sur l’expertise des réseaux existants et son offre de service est évolutive pour agir en complémentarité en tout temps. Elle veut briser les silos et stimuler l’innovation et la créativité par tous les moyens. Pour ce faire, elle encouragera la diversité sociale, générationnelle et culturelle nécessaire à la construction d’une société plus inclusive. La MIS considère par ailleurs que les impacts sociaux et environnementaux sont indissociables pour une action durable et que l’ensemble de ses travaux doit être dirigé vers le bien commun.
Trois fonctions
Centre de référence et d’expertise
Pour répondre aux demandes des entrepreneurs et intrapreuneurs qui agissent dans des structures petites ou grandes, sociales ou collectives, communautaires ou publiques, existantes ou émergentes.
(Conseils spécialisés en développement stratégique, gouvernance des entreprises collectives et sociales, financement, rédaction de plan d’affaires, changement d’échelle, stratégie numérique, commercialisation, communications, fiscalité, empreinte environnementale, etc.)
Générateur d’innovation sociale
Pour trouver des idées innovantes à des enjeux locaux ou globaux, qui concernent les entrepreneurs ou les gouvernements, la société civile ou le secteur privé, en misant sur une approche transdisciplinaire.
Laboratoire de formation et de recherche
Pour développer la formation de la relève et des acteurs déjà actifs sur le terrain et consolider l’apport de la recherche et du transfert de connaissances à la mise en œuvre d’innovations sociales. Excellent weekend et excellente fête à toute la communauté musulmane



