AccueiluneThank God It's Friday (T.G.I.F.) : Les citoyens et l'humain

Thank God It’s Friday (T.G.I.F.) : Les citoyens et l’humain

Les citoyens et l’humain sont au cœur  de la nation. A ce titre, ils méritent respect et considération. C’est effarant et effrayant de constater l’état de délabrement du système de management de  notre pays, de nos organisations publiques et privées.  Quand le président de la république occulte la question des 74 milliards, il donne un mauvais signal aux managers public et privé. Le peuple a le droit de savoir et d’être édifié sur ce scandale. Les fonds politiques posent réellement un problème dans nos pays. A-t-il peur de mouiller et de se mouiller ?  Les présidents ne doivent pas se dérober sur le simple fait que ces fonds sont laissés à leur libre appréciation. On ne peut pas dilapider des deniers publics impunément. Pourquoi hésiter à signer les décrets d’application de la loi anti-tabac ? A-t-il peur des lobbies ? A chaque publication de rapports (OFNAC,Inspection Générale d’Etat et Cours des Comptes) on se rend compte de l’Etat et de la gravité du mal. Des hommes s’arrogent le droit de dilapider les deniers publics et se livrer ainsi à une gestion patrimoniale du pouvoir qui leur est confié par le peuple. La situation est réellement problématique. L’humain pose problème. Les défaillances d’organisations publiques et privées restent à un niveau élevé. L’art de diriger a-t-il atteint ses limites dans nos pays ? Comment rendre le management plus humain sans prévarication et prédation ? Au sujet des résultats et des projets de société, y aurait-il manque de communication entre les citoyens et le pouvoir qui les dirige ? Les dirigeants sont-ils capables de faire preuve d’empathie pour s’orienter vers la résolution des préoccupations des citoyens et des organisations dont ils ont la responsabilité ?  C’est parce que le management se limite à n’être qu’un ensemble de techniques qu’il trouve actuellement ses limites. On intègre une structure en tant que dirigeant dans le seul but de satisfaire ses propres intérêts et souvent les intérêts de ses familles biologique et politique. Il est temps de redéfinir ce qu’est le management. Il faut réhabiliter la prise en compte de la dimension intérieure de chacun et de tous collectivement. Le management doit résonner à l’intérieur de chacun de nous pour continuer à nous motiver. Pour assurer la pérennité de la nation, la satisfaction des citoyens constitue une priorité absolue, car elle deviendra l’assise de toute évolution. Par définition la nation doit répondre au mieux à la demande de ses citoyens. Cette demande a changé, car elle est à présent multi dimensionnelle. Il faut donc répondre au besoin très actuel de SENS PROFOND, tant chez les collaborateurs fonctionnaires que chez les citoyens. La première grande mutation doit venir de la prise en compte de la dimension intérieure de l’individu, c’est-à-dire l’humain. Le structuralisme du management a trouvé ses limites dans un certain anti-humanisme. L’organisation n’est plus considérée comme un bien social mais comme une vache à lait pour le dirigeant et ses amis. La motivation comme sens des responsabilités disparait de plus en plus. Il va falloir intégrer la dimension intérieure profonde de l’homme pour trouver un deuxième souffle et participer à la construction d’un modèle économique plus désirable et plus durable. Quelles perspectives ? Le pragmatisme de l’acteur politique doit l’amener à anticiper pour pérenniser la vie de la nation. La vie de nos nations est bercée par différentes crises, avec la crise de repères comme point culminant. Les modifications de l’environnement conduisent inévitablement à une perte de repères. Dans ce contexte délicat, pour améliorer son fonctionnement et réduire ses déficiences, la nation devra toujours privilégier la relance de sa propre dynamique sociale. Les citoyens ont besoin d’être rassurés, dirigés et accompagnés, car l’action collective sera supérieure à la moyenne des énergies individuelles. La cohésion sociale sera d’un grand apport à l’émancipation et l’épanouissement des forces vives. Les meilleurs bras de leviers, qui favorisent le retour à la croissance, sont la BONNE GOUVERNANCE, LA QUALITE DU SERVICE et l’INNOVATION, en sachant que les plans d’actions les plus simples seront les plus efficaces. Le regard neuf d’un nouvel acteur politique permettra de mieux partager, proposer, accompagner et former les citoyens :
– L’évènement favorise l’action (Faire l’état des lieux,  anticiper et proposer des innovations) ;
– La difficulté est surmontable ( Donner du sens et organiser. responsabiliser et cultiver les compétences.) ;
– L’obstacle est fait pour réfléchir (Encourager les actions collectives, les mettre en synergie et les accompagner dans la mise en œuvre ) ;
– L’incertitude mène à l’inquiétude (communiquer sur l’action citoyenne, rassurer et former à la citoyenneté.) ;
– La crise est une réelle menace (informer et mieux évaluer les risques, prendre les bonnes décisions pour améliorer l’environnement des affaires.)
La réalité est porteuse d’opportunités et non de menaces. Ce qu’un politique a fait, un autre peut le défaire. Le combat citoyen doit permettre de construire une nouvelle citoyenneté dans une nouvelle république plus juste, plus unie, plus solidaire et en progrès. Jummah Mubarak

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Must Read

spot_img