AccueiluneEdito : Péril en la demeure

Edito : Péril en la demeure

Il y a péril en la demeure. Les actes de vandalisme deviennent inquiétants dans notre pays, surtout si ces actes sont des représailles contre des personnes qui ne partagent pas les mêmes opinions politiques que le parti au pouvoir. Notre pays et notre peuple vivent un véritable drame et ce depuis plus de 50 ans. Ils vivent un drame parce qu’ils sont livrés à une classe politique prédatrice et fossoyeuse. Ils vivent un drame parce qu’ils sont victimes de l’obscurantisme, du clientélisme, du népotisme, du « jemenfoutisme » d’un système qui refuse de changer et qui reste jaloux de ses privilèges en s’auto amnistiant en permanence. Ils vivent un drame parce que ce système, qui ressemble à bien des égards à la mafia, les empêche d’exploiter leurs énormes potentialités. Le bradage de notre économie au capitalisme étranger met en péril notre existence en tant que nation. Le premier Président nous avait livré pieds et mains liés à l’impérialisme. Ses successeurs ont perpétué et amplifié le système. Les injustices et les inégalités n’ont jamais été aussi criardes, la structure sociale aussi déséquilibrée avec son lot de pertes de repères et de valeurs. Il y a péril social. Quand des institutions financières, étrangères de surcroit, deviennent complices d’actes de prédation à grande échelle, la situation devient critique. Il y a péril économique. Tous les segments de la société sont en crise et les forces vives de la nation ne peuvent plus agir sur les leviers de la dynamique économique, sociale et culturelle. Il y a péril sur les valeurs fondatrices. L’heure est grave mes chers compatriotes. Cette classe politique a-t-elle le courage de s’amender, de rembourser les milliers de milliards de deniers publics détournés et de s’engager dans un pacte républicain pour la bonne gouvernance et les libertés ? A-t-elle le courage de réformer en profondeur les institutions (politiques, économiques, familiales, éducatives…) et placer résolument le pays sur les rails de l’émergence économique ? Il en va de la paix sociale, de la cohésion sociale et de la survie de notre nation. Les patriotes de tous bords se doivent de se mobiliser pour éviter l’irréparable. Il semblerait que le concept de Bonheur National Brut repose, non plus sur le principe : « le temps c’est de l’argent », mais plus sur celui de « le temps c’est la vie » Excellente journée

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Must Read

spot_img