Le revers est fâcheux pour le processus de sortie de crise en Libye à un moment critique où les capitales occidentales s’impatientent face à l’expansion de l’organisation de l’Etat islamique (EI). L’Assemblée reconnue par la communauté internationale, mais aux relations compliquées avec les Nations unies, a rejeté, lundi 25 janvier à Tobrouk – la ville de Cyrénaïque (Est) où elle s’est refugiée depuis l’été 2014 –, la composition du gouvernement d’union nationale issu d’un accord politique parrainé par l’ONU. Cet accord avait été signé le 17 décembre 2015 à Skhirat (Maroc) entre certaines factions – mais pas toutes – issues des deux blocs politico-militaires dont l’affrontement a plongé en 2014 le pays dans la guerre civile.



