Jakarta, la capitale Indonésienne a connu une série d’explosion ce jeudi 14 janvier 2016 et qui a fait au moins 7 morts (cinq assaillants et deux civiles), selon un porte-parole de la police indonésienne.
Au environ de 10h 30 (heure locale) une série d’explosions a retenti non loin d’un Starbucks, le café se trouve à proximité d’un immeuble qui abrite plusieurs agences de l’organisation des nations unies (ONU) et des ambassades. La première explosion a eu lieu sur un parking faisant au Starbucks, et la seconde a visé un poste de police de la circulation, pas très loin du café.
Sur son compte twitter, un représentant de l’ONU Jeremy Douglas a rapporté que la première explosion avait été suivie par six autres explosions et des tirs. D’autres assaillants ont tenté de tiré sur la foule massée dans la zone après les explosions, rapporte le monde. Les assaillants sont équipés d’armes automatiques et de grenades, ils ont échangés des coups de feu avec la police pendant au moins une heure et demie autour d’un centre commercial. Selon le Jakarta Post, les forces spéciales ont pénétré dans le café, où des assaillants qui s’y étaient refuge ont fait sauter des explosifs puis ouvert le feu.
« J’ai entendu une forte explosion, comme un tremblement de terre et nous sommes tous descendus », a raconté à l’Agence France-Presse Ruli Koestaman, un homme de 32 ans qui était en réunion à proximité. Parmi les victimes civiles figureraient un ressortissant canadien et un civil indonésien a annoncé la police indonésienne. Elle avait auparavant évoqué la mort d’un Néerlandais mais cette information n’avait pas été confirmée par La Haye, qui évoquait seulement d’un ressortissant blessé.
D’après la police indonésienne, on compterait une vingtaine de blessés, dont cinq personnels de police, un civil étranger et quatre civils indonésiens.
Les ministères des affaires étrangères britannique et allemand ont appelé leurs ressortissants à la prudence, tandis que la chaîne Starbucks a décidé de fermer toutes ses enseignes de la capitale indonésienne « jusqu’à nouvel ordre ».
Hissein GUIAGOUSSOU.



