En Mauritanie, l’opposition a fait marche arrière sur sa décision de brandir l’ancien drapeau national dans ses prochaines manifestations. Cela fait suite à une menace du ministre des l’intérieur.
Ainsi, de plus en plus, les autorités mauritaniennes on tendance à utiliser des discours forts pour se faire entendre. Samedi dernier, 2 décembre, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz accusaient les anti-esclavagistes d’instrumentalisation politique.



