L’administration du groupe Yafuz Selim a rencontré hier des responsables du ministère de l’éducation nationale. A l’occasion, les représentants de Yafuz Selim ont réitéré leur rejet de la proposition d’administration provisoire de l’Etat et ont fait une contre proposition qui sera étudiée par le gouvernement. Les deux parties vont se retrouver lundi prochain. Ces multiples rencontres cachent mal, les enjeux de cette question.
En effet, l’affaire Yafuz Selim apparaît comme un jeu d’échec entre Dakar-Paris et Istanbul. Ainsi, elle n’est pas prête de s’estomper. Et pour cause, la société Horizon éducation France qui détient la majorité du capital de l’institution scolaire ne serait française que de nom. Elle est née sur les cendres de Basom Global Invest à consonance Turque. Plus proche donc d’Istanbul que Paris.



