Les élections législatives organisées par le régime du Président Macky Sall ont fini de ternir l’image du Sénégal en matière électorale. Consacrant ainsi une victoire sans gloire du pouvoir en place.
Le Sénégal a vécu l’une des élections les plus mal organisé de son histoire depuis les indépendances. Le régime du Président Macky Sall a cumulé des imperfections dans le cadre du déroulement du processus électoral qui avaient pousser beaucoup d’hommes politiques et d’observateurs à s’interroger sur les véritables motivations du pouvoir. D’abord, à mois des élections, le caractère confidentiel du vote a été fauché avec l’autorisation faite aux électeurs de prendre cinq bulletins de vote à la place des 47. Ensuite le Conseil constitutionnel autorise le vote avec les récépissés du fait que les cartes d’électeur biométriques n’ont pas pu être distribuées à temps. Enfin, malgré tout ce forcing, beaucoup d’électeurs n’ont pu voter, car leurs noms ne se trouvant pas sur les listes électorales, ou bien même qu’ils ne peuvent se rendre aux lieux vote du fait des pluies. Mais le comble de tout, c’est qu’au-delà de ces impairs, l’Etat est accusé encore de fraude.
Pendant ce temps, les partisans de Macky Sall, s’savourent leur victoire. En effet, au terme des des dépouillements, les tendances globales se dessinent à l’endroit du pouvoir avec environ 48% contre 24% pour Mànkoo Taxawu Senegaal et 20% pour la Coalition gagnante Wattù Senegaal. Ils sont suivis par le Pur et Kaddu Askan Wi. Ainsi, Benno Bokk yaakar remporte la majorité à l’issu du scrutins ternis à jamais.



